Chroniques chiro-pratique

Conseils santé

Buvez de l’eau : L’eau est l’élément le plus essentiel à la vie après l’oxygène, le corps humain en perd plus de 2 litres chaque jour. De façon générale, il est recommandé de consommer 3 litres par jour pour les hommes et 2,2 litres pour les femmes. Cela peut sembler énorme pour certains, mais c’est pourtant ce dont votre corps à besoin. Buvez plus d’eau et vous en constaterez vite les bienfaits

Bougez : Il faut bouger! Faire de l’exercice maintient votre corps en état de marche. Pour être efficace, il faut que l’activité pratiquée dure au moins 20 minutes. Elle permet à votre corps d’augmenter la température corporelle et votre rythme cardiaque. Rappelez-vous qu’il vaut mieux faire 20 minutes d’exercice 3 fois par semaine qu’une heure une fois par semaine.

Dormez bien : Il n’y a pas de maximum ou de minimum, dormez selon votre fatigue, c’est tout. Souvenez-vous cependant que la meilleure position de sommeil est sur le dos. Dormir sur le coté ou le ventre est fréquemment associées avec des troubles d’épaules, de bas du dos, de cou et même de mâchoire. Un bon oreiller orthopédique est recommandé afin de soutenir adéquatement les courbes cervicales et ainsi prévenir les courbatures.

Prenez soins de votre système nerveux : Votre système nerveux (cerveau, moelle épinière et nerfs) possède des ramifications partout dans votre corps (nerfs, muscles, articulations mais aussi cœur, poumons, intestins, etc.) S’il ne fonctionne pas bien, votre santé en sera affectée. Votre chiropraticien possède les compétences afin de libérer et d’optimiser votre système nerveux grâce à des ajustements vertébraux efficaces et sécuritaires. Il peut ainsi permettre à votre corps de mieux fonctionner, améliorer votre santé et prévenir l’apparition de nouveaux problèmes.

N’oubliez surtout pas que votre santé dépend de vous! Vous pouvez donc prévenir ou guérir selon votre choix. Souvenez-vous cependant que celui qui ne prend pas soin de sa santé aujourd’hui devra soigner sa maladie demain!

Le sujet de notre prochaine chronique sera : Vaut-il mieux mettre du chaud ou du froid ?

La sciatalgie (douleur au nerf sciatique)

Ce mois-ci, nous discuterons d’un problème bien connu de la population : la sciatalgie. Sciat = Sciatique, algie = douleur.

La sciatalgie, aussi appelée la « sciatique », est une douleur vive suivant le trajet du plus long et du plus gros nerf du corps humain, le nerf sciatique. Celui-ci naît des deux dernières vertèbres lombaires ainsi que du sacrum, et descend ensuite tout le long de l’arrière de la jambe en passant par la fesse, la cuisse, le mollet et le pied. Les symptômes sont souvent décrits comme une brûlure ou un pincement, mais peuvent prendre différentes formes.

Les causes de ces douleurs peuvent être nombreuses, mais il s’agit le plus souvent d’une lésion des racines nerveuses au niveau de la colonne vertébrale. Ceci peut être du à une hernie discale, de l’arthrose, une fracture, une inammation importante du rachis lombaire et plus encore.

Par contre, il est important de savoir que la sciatique est une condition assez peu fréquente, et qu’elle peut être imitée par une série d’autres maux qui lui ressemblent beaucoup. Parmi les problèmes qui peuvent causer des douleurs dans la fesse et l’arrière de la cuisse, nous retrouvons : une irritation de l’articulation sacro-iliaque (articulation du bassin), une irritation musculaire des muscles fessiers, des tensions du muscle piriforme (qui écrase le nerf sciatique), diverses pathologies de la hanche, etc…

Afin d’offrir un traitement approprié et efficace, il est impératif de connaître précisément la cause du problème. Compte tenu du nombre de possibilités, ceci n’est pas une mince affaire. S’agit-il vraiment d’un trouble du nerf sciatique ou d’une autre condition qui lui ressemble? Votre chiropraticien, étant un spécialiste du système neuro-musculo-squeletique (les nerfs, les muscles et les os/articulations), est tout indiqué pour diagnostiquer adéquatement la cause de votre douleur et pour vous offrir le meilleur traitement possible, et ce, qu’il s’agisse réellement d’une sciatalgie ou non. N’hésitez pas à lui en parler.

Le torticolis

Le terme torticolis provient de son appellation en latin qui veut dire «cou tordu». En effet, il s’agit d’un problème qui est caractérisé par une déviation du cou et de la tête accompagnée de douleur.

Dans la grande majorité des cas, ce problème est bénin. Il peut résulter d’un spasme musculaire, d’un trouble des vertèbres cervicales (inflammation, déplacement, blocage) ou encore d’un problème relié à l’irritation d’un nerf due à une dégénérescence vertébrale.

Il faut toutefois garder à l’esprit que votre douleur peut laisser présager des ennuis plus sérieux. En effet, un torticolis peut provenir d’un trouble neurologique, d’une infection, d’une fracture, d’une dislocation ou même d’un néoplasme (cancer).

Il existe également le « torticolis congénital », qui touche les nouveaunés. Celui-ci est régulièrement associé à une plagiocéphalie (déformation de la tête). Ce torticolis est fréquemment causé par un traumatisme au cou lors de l’accouchement, lorsqu’il y a utilisation d’instrument (forceps ou ventouse) ou lorsqu’une traction importante est exercée sur le cou du nourrisson à la sortie du col de l’utérus. Il se manifeste habituellement par le refus de boire à un sein, une posture anormale ou lorsque l’on remarque que le bébé ne tourne la tête que d’un seul coté.

Votre chiropraticien est le professionnel de la santé tout désigné pour vous venir en aide car il trouve la cause du problème et la traite naturellement tout en prévenant que cela ne réapparaisse. Il s’assure du bon fonctionnement de vos vertèbres cervicales, aide à réduire l’inflammation reliée au torticolis et effectue du travail musculaire en profondeur pour restaurer votre santé. Bien entendu, si votre cas présente des éléments plus sérieux tels que discutés ci-haut, il se fera un devoir de vous référer au professionnel de la santé qui pourra le mieux vous aider.

Voici quelques conseils simples an d’éviter toutes douleurs au cou :

  • Dormez sur le dos plutôt que sur le ventre;
  • Munissez-vous d’un bon oreiller qui supporte votre tête;
  • Ne vous faites jamais « craquer » le cou;
  • Évitez les courants d’air froid;
  • Adoptez une bonne posture;
  • Évitez les mouvements répétitifs;
  • Positionnez votre écran d’ordinateur devant vous et non sur le coté.

Mettre de la glace ou de la chaleur ?

La bonne réponse : du froid !

Le froid
L’application de glace refroidit le corps. Les terminaisons nerveuses étant ainsi « gelées », le transport du message de douleur est ralenti, s’ensuit alors un effet analgésique (diminution de la douleur). De plus, voulant se protéger du froid, le corps réduit la quantité de sang envoyée dans cette région et diminue ainsi l’inflammation et l’œdème (l’enure). Indirectement, l’amélioration de la condition permettra un relâchement des muscles spasmés.

Comment appliquer la glace
Durée : plus les tissus blessés sont profonds, plus l’application sera longue. Par exemple, un doigt : 5 min.; un cou : 10 min., et 15 min. pour le bas du dos.Repos : il faut toujours laisser passer au moins 1 heure entre deux applications. Si le repos n’est pas assez long, les cellules superficielles se refroidiront trop. Pour éviter la mort de celles-ci, le corps réchauera la région, créant de l’inflammation et beaucoup de douleur.Précaution : ne jamais mettre la glace directement sur la peau. Séparer les deux par un linge humide. L’humidité améliore l’efficacité en permettant au froid de se rendre plus profondément.Solution : idéalement, procurez-vous un sac de gelée flexible chez votre chiropraticien ou dans les pharmacies. Le sac magique n’est pas assez froid et les « Ice pack » sont trop rigides pour prendre la forme de la zone à traiter.

La chaleur
Sous l’effet du chaud, les muscles se détendent ce qui peut aussi provoquer une diminution de douleur. Malheureusement, cette relaxation musculaire n’est que de courte durée et est suivie d’une augmentation importante de l’inflammation. Si l’inflammation augmente, la douleur aussi. La chaleur n’est donc à conseiller que s’il n’y a aucune inflammation, ce qui est très rare. N’en appliquez jamais si ce n’est pas un professionnel de la santé qui vous l’a recommandé.

En résumé
Lors de l’apparition d’une blessure, appliquer du froid, pas du chaud. Consultez ensuite votre chiropraticien. Il déterminera exactemequoi vous souffrez et vous indiquera ce que vous pouvez faire améliorer le plus possible votre condition.

Le syndrome du tunnel carpien

Le syndrome du tunnel carpien correspond à la compression du nerf médian au niveau du poignet. Le nerf médian prend origine entre les vertèbres cervicales puis descend le long du bras jusque dans les doigts.

Au niveau du poignet, les os et les ligaments forment un « tunnel » en forme de « U », dans lequel doit passer ce nerf. Tout ce qui diminue l’espace dans ce tunnel va écraser le nerf et donc créer des douleurs, des fourmillements, des engourdissements et même une perte de force dans les doigts et la main. Les symptômes débutent généralement la nuit et peuvent même réveiller les personnes qui en souffrent.

Cette condition peut être causée par de nombreux facteurs tels que les tensions musculaires, les troubles inflammatoires et les mouvements répétitifs. Notez que les femmes enceintes sont fréquemment touchées par ces symptômes.

Il est important de savoir que les symptômes du syndrome du tunnel carpien peuvent provenir d’ailleurs que du poignet. En effet, une compression du nerf n’importe ou sur son trajet provoquera des engourdissements/fourmillements dans les doigts et la main. Votre nerf peut être coincé au niveau des vertèbres cervicales et des os du poignet, mais aussi par des tensions des muscles du cou, de l’épaule et du coude. C’est pourquoi, les anti-inflammatoires et la décompression chirurgicale ne donne pas toujours les résultats escomptés.

Votre chiropraticien étant un spécialiste des articulations, des muscles et des nerfs, est donc tout indiqué pour diagnostiquer précisément d’où vient votre problème et le traiter à sa source. N’hésitez pas à nous consulter si vous croyez souffrir d’un syndrome du tunnel carpien et que vous désirez vous en débarrasser efficacement et de façon naturelle.

Le traitement médical actuel, pour sa part, consiste en la prise d’anti-inflammatoire et d’anti-douleur. Le port d’une attelle est souvent prescrit pour soulager les symptômes. Si cela ne fonctionne pas, la chirurgie est souvent envisagée. Elle consiste en une opération visant à faire une incision dans les ligaments du poignet afin de libérer la pression sur le nerf.